Convertie à l’Islam : Un témoignage d’amour pour Allah #2

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Une enfance, sans repère :

Mon histoire est assez simple. 

Je n’ai pas eu d’éducation religieuse pendant mon enfance (qu’elle soit islamique, chrétienne ou juive..). Avec le recul, je me rends compte que je n’avais aucun repère et que ma vie n’avait pas de « limite ». 

J’étais complètement égarée et pensais que Dieu n’existait pas – Qu’Allah me pardonne !

A l’école, mes amies étaient musulmanes :

Arrivée au lycée, je suis tombée dans une classe où la plupart des filles étaient musulmanes. Plus je passais du temps avec elles et plus je me posais des questions sur la religion. Je ne m’y intéressais pas vraiment, j’étais simplement curieuse. 

Allah avait déjà un plan pour moi.

L’arrivée de ma fille :

Un beau jour, Dieu me donna ma fille, al hamdoulillah. Cette naissance m’a beaucoup fait mûrir. En plus de cela, je continuais à être proche de mes amies Muslima. 

Mon cœur commençait à ressentir l’existence d’Allah petit à petit.

Je me suis tournée vers la science et le Coran :

Je me rappelle d’un jour où je me sentais très triste. J’avais invoqué Dieu sans même savoir comment faire. Je sentais mon amour pour Allah grandir tout doucement alors j’ai décidé d’acheter un Coran et de continuer à me renseigner.

La peur de me convertir :

Il m’a fallut plusieurs années avant de sauter le pas. Ce qui me faisait le plus peur était la réaction de ma famille. J’avais peur de la nouveauté, de ne pas être capable d’être une bonne musulmane. 

Et pourtant, au fond, je savais que c’était ma direction.

Le déclic :

Un jour mon amie m’a dit : « C’est le Sheytane qui t’empêche de te convertir, imagine tu meurs demain sans être musulmane? ». C’est à ce moment précis que j’ai eu le déclic. Pourquoi attendre plus longtemps ?

Le jour de ma conversion :

Le jour de ma conversion, tout à été très simple. Nous sommes parties à la mosquée – al hamdoulillah. J’ai alors récité la Chahada (profession de foi). Je me rappelle qu’au fur et à mesure que je répétais après l’imam, je pleurais et mes larmes coulaient de plus en plus, sans comprendre ce que je disais. C’est inexplicable.

C’était un moment fort en émotion que j’ai pu partager avec quelques sœurs de mon entourage, Allahouma Barik.

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